Pourquoi nous ne signons pas
Beaucoup de sites juridiques affichent une photo et un titre ronflant. Nous faisons l’inverse, et nous l’assumons. Mon Plein Droit est édité de façon indépendante, sans lien avec un cabinet d’avocats, un notaire, un assureur ou un éditeur juridique. Nous ne publions pas de signature individuelle.
Un nom, de toute façon, ne se vérifie pas. Une méthode, si. Nous préférons donc être jugés sur ce que vous pouvez contrôler ligne par ligne : d’où vient chaque information, quand elle a été vérifiée, ce que nous refusons d’écrire, et comment nous gagnons de l’argent. Tout est sur cette page, et rien n’y est décoratif.
D’où vient l’information
Chaque page part de la source officielle, jamais d’un autre article de blog. Nous utilisons service-public.fr, Légifrance, les sites du ministère de la Justice, des notaires de France, de la CAF et de l’Assurance maladie. Les sources sont citées en bas de chaque page, et les liens y mènent directement : vous pouvez toujours remonter au texte.
Quand un chiffre change (un barème, un plafond, un montant revalorisé), nous le vérifions contre le texte officiel avant de l’écrire. C’est la partie la plus ingrate du travail, et c’est celle qui compte le plus : un montant périmé, sur ces sujets, coûte de l’argent au lecteur.
Nos règles d’écriture
- La règle d’abord, l’exception ensuite. On explique ce qui s’applique, puis les cas particuliers, jamais l’inverse.
- Des mots simples. Si une phrase a besoin d’un dictionnaire juridique, elle est mal écrite.
- Le piège avant le conseil. Sur ces sujets, ce qui vous fait perdre de l’argent, c’est rarement l’ignorance d’un droit : c’est un délai raté, une case non cochée, un mot mal choisi dans une lettre. Nous écrivons d’abord ça.
- Un chiffre, une source. Aucun montant n’est écrit sans avoir été vérifié.
- Une date sur chaque page. Vous savez toujours de quand date la dernière vérification.
Les contrôles avant publication
Aucune page n’est mise en ligne sans passer une série de contrôles automatiques. Concrètement, la publication échoue si :
- un lien interne est cassé ;
- les données structurées d’une page sont invalides ;
- un montant est écrit sans séparateur de milliers, ou séparé de son symbole euro ;
- la typographie française n’est pas respectée.
Ce n’est pas de la coquetterie. Un site qui laisse passer des liens morts et des chiffres mal écrits est un site qui laisse aussi passer des erreurs de fond. La rigueur de forme est le premier indice de la rigueur tout court, et c’est un indice que vous pouvez vérifier en trois secondes, sans nous croire sur parole.
Quand une règle change, nous corrigeons les pages concernées et nous le disons publiquement. Le journal est là : nos corrections.
Ce que nous ne faisons pas
- Nous ne donnons pas de conseil personnalisé. Nous expliquons la règle générale. Votre situation a des particularités que nous ne connaissons pas : pour un enjeu réel, voyez un avocat ou un notaire. Nous le répétons sur chaque page, et ce n’est pas une clause de style.
- Nous ne classons pas les assureurs. Nous expliquons ce que couvre une protection juridique, ce qu’elle exclut, comment lire un contrat. Nous ne dressons aucun palmarès et nous ne désignons aucun « meilleur » contrat.
- Nous ne recopions pas les autres sites. Si une information ne se trouve que sur des blogs et jamais dans un texte officiel, nous ne l’écrivons pas.
- Nous ne cachons pas nos revenus. Voir ci-dessous.
Comment le site gagne de l’argent
Mon Plein Droit est gratuit et le restera. Le site se rémunère quand un lecteur demande un devis d’assurance, utilise un service partenaire ou se fait mettre en relation avec un professionnel. Autrement dit, nous sommes payés par des partenaires, pas par vous.
Cela crée un risque, et autant le nommer : celui d’orienter le contenu vers ce qui rapporte. Notre garde-fou est simple et vérifiable. Les pages sont écrites à partir des sources officielles, pas à partir des offres partenaires. Nous ne classons aucun assureur. Et quand la bonne réponse est « vous n’avez besoin de rien », nous l’écrivons : c’est le cas, par exemple, quand vous avez déjà une protection juridique dans votre contrat d’habitation sans le savoir, ce que nous vous invitons à vérifier avant toute souscription.
Une erreur ? Dites-le nous
Le droit change, et nous nous trompons parfois. Si vous repérez une information périmée ou fausse, signalez-la nous : nous corrigeons vite, et la correction apparaît publiquement dans notre journal. C’est la meilleure garantie que nous puissions vous offrir.