Un congé pour chaque parent
Le congé supplémentaire de naissance s’ajoute aux congés existants (maternité, paternité et accueil de l’enfant, adoption). Chaque parent peut en bénéficier, pour une durée d’un à deux mois. Il est fractionnable en deux périodes d’un mois, ce qui permet de l’étaler.
Combien vous touchez
L’indemnisation est calculée sur vos trois derniers mois de salaire avant l’interruption. Elle représente 70 % du salaire net le premier mois, puis 60 % le second, dans la limite du plafond de la Sécurité sociale (4 005 € par mois au 1er janvier 2026). Ce n’est donc pas un maintien de salaire à 100 %, il faut l’anticiper dans le budget.
| Élément | Règle |
|---|---|
| Qui | Chaque parent, salarié du privé ou agent public |
| Durée | 1 à 2 mois, fractionnables en 2 périodes d’un mois |
| Indemnisation | 70 % du net le 1er mois, 60 % le 2e mois |
| Plafond | Plafond de la Sécurité sociale (4 005 € par mois) |
| Enfants concernés | Nés ou adoptés à partir du 1er janvier 2026 |
Les délais à ne pas manquer
C’est le point à retenir. Pour un enfant né ou accueilli entre le 1er janvier et le 30 juin 2026, le congé peut être pris à partir du 1er juillet 2026 et jusqu’au 31 mars 2027. Pour un enfant né à partir du 1er juillet 2026, il doit être pris dans les neuf mois suivant la naissance ou l’arrivée au foyer. Passé ce délai, le droit est perdu.
Comment le demander
Prévenez votre employeur dans les délais prévus, et vérifiez vos droits auprès de l’Assurance maladie ou de votre administration. Comme toute aide, il n’est pas versé automatiquement : sans demande, pas de congé indemnisé.